La prévention de la radicalisation - plan national et partenariat local

 
 
La prévention de la radicalisation - plan national et partenariat local

Le Premier ministre a réuni, vendredi 23 février à Lille, le comité interministériel de prévention de la délinquance et de la radicalisation (CIPDR) afin de présenter le nouveau plan national de prévention de la radicalisation.

Dans les départements, les préfètes et préfets sont chargé-es de coordonner l'action du gouvernement.

Le plan national de prévention de la radicalisation est le fruit d’une large concertation menée par le secrétariat général du comité interministériel de prévention de la délinquance et de la radicalisation. Il a mobilisé 20 départements ministériels à partir du retour sur les dispositifs mis en place et expérimentations conduites. Il formule 60 mesures, pour réorienter la politique de prévention suivant 5 axes :

  1. Prémunir les esprits face à la radicalisation
  2. Compléter le maillage détection / prévention
  3. Comprendre et anticiper l’évolution de la radicalisation
  4. Professionnaliser les acteurs locaux et évaluer les pratiques
  5. Adapter le désengagement

> dossier de presse plan national de prévention de la radicalisation - format : PDF sauvegarder le fichiersauvegarder le fichier - 1,53 Mb

Au niveau du Territoire de Belfort, Sophie Elizéon, préfète, assure le pilotage du partenariat local avec lequel est assuré le traitement des situations individuelles, par le biais de deux instances :

  • la cellule de suivi pour la prévention de la radicalisation et l'accompagnement des familles (CEPRAF), identifiant l'accompagnement social adapté pour l'orientation des familles, des proches et des personnes radicalisées ou en voie de le devenir.
  • le groupe d'évaluation départementale, sous l'égide de la Procureur de la République, traite du volet judiciaire des situations potentiellement dangereuses.
rôle préfet prévention radicalisation

Des conventions sont conclues avec les partenaires locaux, pour formaliser la collaboration en matière de prévention de la radicalisation.A titre d'illustration, le 3 avril 2018 Mme la préfète a signée un accord cadre avec l'agence régionale de santé, dans le but de sensibiliser les professionnels aux spécificités du suivi médico-social des personnes radicalisées ou en voie de l'être.

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> communiqué de presse signature convention prévention de la radicalisation préfecture ARSAgence Régionale de Santé - format : PDF sauvegarder le fichiersauvegarder le fichier - 0,07 Mb

Pour en savoir plus :

sur le signalement de personnes radicalisées ou en chemin pour le devenir

sur le phénomène de radicalisation et les dispositifs pour y répondre