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Réponse à l'interview de M. GROUBTACH président de FNE 90 dans Est Républicain du 6 octobre 2015

 
Les services de l’Etat ont reçu à sa demande le lundi 5 octobre 2015, le président de l’antenne du Territoire de
Belfort de France Nature Environnement pour évoquer les pollutions dont a fait récemment l’objet la
Savoureuse, au niveau de la commune de Lepuix.

La Société des Carrières de l'Est (SCE),  mise en cause par ce représentant local,est autorisée par l'arrêté
préfectoral  n° 200709121648  du  12  septembre  2007  (modifié  par  l'arrêté  préfectoral  complémentaire
n° 2010048-02 du 17 février 2010) à exploiter à f lanc de relief une carrière de roches porphyriques située sur la
commune de Lepuix. Cette autorisation s’inscrit dans le strict cadre juridique applicable en la matière.

A ce titre, cette carrière fait l’objet d’un suivi et d’une surveillance particulière et régulière par les services de
l’Etat, afin d’éviter toute pollution des eaux, de l’air ou du sol.  Toutes les analyses disponibles  à ce jour
démontrent que l’exploitation de la carrière se fait dans le respect des prescriptions de l’arrêté préfectoral du
12 septembre 2007. Je précise par ailleurs que des prélèvements spécifiques ont été réalisés à ma demande le
13 août dernier, pour faire suite à un signalement du président local de FNEL. Leur analyse n’a pas démontré
de rejet significatif ou interdit, tout comme les prélèvements qui sont réalisés mensuellement dans le cadre
du suivi de la carrière.

Il n’ est donc établi à ce jour, aucun lien de causalité entre les deux épisodes de pollutions évoqués et l’activité
de la carrière de Lepuix, dont il convient, en outre, de préciser qu’elle est actuellement à l’arrêt.
Les résultats des prélèvements réalisés par FNE du Territoire de Belfort et remis hier en Préfecture, feront
toutefois l’objet d’une analyse diligente par les services compétents. Dans l’hypothèse où ceux-ci révéleraient
une responsabilité de la carrière, l’Etat prendrait  bien évidemment  dans les meilleurs délais, les mesures
nécessaires  pour garantir le respect des termes de l’arrêté précité,  et ce dans le souci de la sécurité des
populations concernées.

Estimer que « l’État minimise les pollutions et enterre les sanctions » ne correspond donc absolument
à la réalité de la situation telle que décrite précédemment.

Communiqué de presse:

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